Xlovecam – La sexualité des Italiens
Octobre 2025

Cette nouvelle étude s’inscrit dans la continuité des enquêtes menées par Discurv sur les Italiens et leur sexualité.

Objectifs de l’enquête


La sexualité des Italiens

Le contexte relationnel et sexuel des répondants

La grande majorité des répondants est en couple (73 %) et la plupart vivent sous le même toit (62 %), confirmant une forte stabilité conjugale. Les personnes célibataires représentent un peu plus d’un quart de l’échantillon (27 %), mais beaucoup ont déjà vécu une relation de couple (17 %). Enfin, parmi les personnes en couple, la durée des relations est généralement longue : 61 % déclarent être ensemble depuis plus de 15 ans.

Le premier graphique présente la situation personnelle des Italiens sur le plan sentimental.
Il montre que 73 % des Italiens déclarent être actuellement en couple. Parmi eux, la grande majorité (62 %) vivent avec leur partenaire sous le même toit, tandis que 11 % sont en couple mais vivent séparément. À l’inverse, 27 % se déclarent célibataires. Parmi ces célibataires, 17 % ont déjà vécu une relation de couple auparavant, tandis que 10 % n’ont jamais été en couple.

Le graphique met également en évidence une légère surreprésentation des célibataires ayant déjà été en couple dans le nord-ouest de l’Italie (22 %). Le second graphique s’intéresse à la durée des relations de couple parmi les personnes concernées.

Il montre que 61 % des personnes en couple sont dans une relation depuis plus de 15 ans, ce qui indique une forte stabilité relationnelle au sein de l’échantillon.

À l’inverse, 17 % sont en couple depuis 7 à 14 ans, 13 % depuis 3 à 6 ans, et seulement 9 % depuis moins de 3 ans.

Ces résultats montrent que la majorité des Italiens interrogés sont engagés dans des relations durables, ce qui permet d’analyser leur rapport à la sexualité et à l’intimité dans un cadre relationnel souvent stable et installé.

Le premier graphique porte sur la satisfaction des Italiens concernant la fréquence de leurs rapports sexuels au sein du couple. Il montre que 71 % des personnes en couple se déclarent satisfaites de la fréquence et de la qualité de leurs rapports sexuels. Parmi elles, 27 % se disent très satisfaites et 44 % assez satisfaites.

À l’inverse, 13 % se disent peu satisfaites, tandis que 8 % déclarent ne pas être du tout satisfaites. Enfin, 8 % préfèrent ne pas se prononcer. La satisfaction apparaît plus élevée dans le sud de l’Italie (79 %) et chez les moins de 45 ans (84 %), contre 65 % chez les 45 ans et plus.

Le deuxième graphique s’intéresse à l’**épanouissement dans les relations sexuelles au fil du temps**, parmi les personnes en couple depuis plus de 7 ans. Il montre que 37 % se déclarent plus heureux aujourd’hui qu’au début de leur relation, signe d’un épanouissement croissant avec le temps. À l’inverse, 38 % se disent moins heureux aujourd’hui qu’au début, tandis que 24 % affirment être ni plus ni moins heureux.

Le sentiment d’amélioration est plus marqué chez les personnes vivant sur les îles (37 %) et chez les moins de 45 ans (37 %), tandis que la stabilité émotionnelle est davantage observée dans le centre de l’Italie (49 %).

Le troisième graphique porte sur la perception du sentiment amoureux dans le couple. Il montre que 90 % des Italiens en couple déclarent être encore amoureux de leur partenaire.

Parmi eux, 45 % affirment être amoureux comme au début, une proportion plus élevée chez les moins de 45 ans (54 %). De leur côté, 44 % disent être toujours amoureux, mais avec une tendresse qui a pris le dessus sur la passion, un ressenti davantage exprimé chez les 45 ans et plus (33 %).

Enfin, 10 % déclarent ne plus être vraiment amoureux de leur partenaire.

Ces résultats montrent que, malgré l’ancienneté souvent importante des relations, la majorité des couples italiens conservent une vie affective et sexuelle globalement satisfaisante, avec un attachement amoureux qui reste fort dans le temps.

Fréquence et qualité de la vie sexuelle

Les attentes et la réalité concernant la fréquence des rapports sexuels diffèrent nettement. Idéalement, une large majorité (58 %) souhaiterait avoir des rapports deux fois par semaine, et plus d’un quart (26 %) les imagine même quotidiens.

Dans les faits, seuls 25 % déclarent avoir des rapports plusieurs fois par semaine et environ 26 % une fois par semaine, tandis que 28 % se situent à une fréquence plus faible (2 à 3 fois par mois ou plus rarement). Ce décalage met en évidence un écart entre désir et pratique, pouvant constituer une source de frustration ou de désalignement dans la vie intime.

Le premier graphique explore la fréquence idéale des rapports sexuels selon les Italiens, c’est-à-dire le rythme qu’ils jugeraient satisfaisant dans leur vie intime. La majorité des répondants (58 %) considère que l’idéal serait d’avoir des rapports sexuels deux fois par semaine, ce qui apparaît comme la norme la plus largement souhaitée.

Un peu plus d’un quart (26 %) aspire à une fréquence encore plus élevée, en déclarant qu’un rapport une fois par jour représenterait leur idéal.

À l’inverse, des attentes plus espacées restent minoritaires : 10 % estiment qu’**une fois par mois** serait suffisant, tandis que 6 % considèrent qu’une fréquence inférieure à une fois par mois leur conviendrait.

Ces préférences varient selon les profils : l’envie d’une sexualité plus fréquente est plus marquée dans le sud de l’Italie (32 %) et chez les moins de 45 ans (36 %).

Le second graphique permet de comparer cet idéal avec la fréquence réelle des rapports sexuels au cours des trois derniers mois.

Dans la pratique, 25 % déclarent avoir eu des rapports plusieurs fois par semaine, et 26 % environ une fois par semaine. Ensemble, cela représente un peu plus de la moitié des répondants, mais reste en dessous du niveau de fréquence idéal exprimé dans le premier graphique.

Par ailleurs, 15 % disent avoir eu des rapports deux à trois fois par mois, tandis que 13 % évoquent une fréquence encore plus occasionnelle.

Une part non négligeable, 17 %, affirme ne jamais avoir eu de rapports sur cette période, et 4 % préfèrent ne pas répondre.

L’activité sexuelle régulière apparaît plus soutenue dans le sud (32 %) et chez les moins de 45 ans (37 %), alors que les fréquences plus faibles sont davantage observées chez les 45 ans et plus.

L’ensemble met en évidence un écart entre la sexualité souhaitée et la sexualité vécue : les attentes restent globalement élevées, mais la réalité montre un rythme souvent plus modéré, révélant un décalage entre désir et pratique dans la vie intime.

Le premier graphique s’intéresse à l’**évolution actuelle de la fréquence des rapports sexuels** par rapport au passé.

La tendance dominante montre un recul : 43 % des Italiens estiment avoir aujourd’hui moins de rapports sexuels qu’auparavant, ce qui en fait la situation la plus fréquente. Cette baisse est encore plus marquée chez les 45 ans et plus, où elle concerne près d’une personne sur deux (49 %).

À l’inverse, 13 % déclarent avoir plus de rapports qu’avant, une situation davantage observée chez les moins de 45 ans (24 %), signe d’une dynamique sexuelle plus active chez les générations plus jeunes.

Par ailleurs, 24 % indiquent que leur fréquence est restée stable, au même niveau qu’auparavant, une stabilité plus fréquente également chez les moins de 45 ans (32 %).

Enfin, 16 % déclarent ne pas avoir de rapports sexuels actuellement, tandis que 5 % préfèrent ne pas répondre.

Le second graphique propose une auto-évaluation qualitative de la vie sexuelle actuelle.

Pour une majorité de répondants (62 %), leur vie sexuelle est perçue comme dans la norme, c’est-à-dire équilibrée, sans excès ni insatisfaction majeure.

Cependant, près d’un quart (23 %) la qualifie de routinière ou monotone, ce qui traduit une forme de lassitude ou de répétition dans l’expérience sexuelle.

À l’inverse, 10 % décrivent leur sexualité comme désinhibée, indiquant une approche plus libre ou spontanée, bien que cette perception soit moins présente dans les îles (4 %).

Enfin, une minorité de 4 % qualifie sa vie sexuelle de débridée ou intense, une vision plus présente dans le sud de l’Italie (8 %) et surtout chez les moins de 45 ans (24 %).

Dans l’ensemble, ces résultats montrent une sexualité majoritairement vécue comme stable et conventionnelle, mais marquée pour une partie importante des Italiens par une baisse de fréquence et une certaine routine, tandis que les plus jeunes semblent entretenir un rapport plus dynamique et plus intense à la sexualité.

Pratiques sexuelles et activités

La majorité des expériences sexuelles en dehors de la chambre à coucher se concentre dans des lieux intimes et facilement accessibles tels que la voiture (76 %), la douche (70 %) ou la cuisine (63 %). Des espaces plus atypiq45 %), concernent une part significative mais plus réduite des répondants. À l’inverse, les lieux véritablement publics ou transgressifs restent très marginaux, pratiqués par une minorité.ues, comme la table (53 %) ou la mer (

La pratique la plus répandue reste la masturbation, pratiquée régulièrement par plus de 70 % des répondants. Les pratiques orales (cunnilingus et fellation) concernent environ la moitié des individus, le plus souvent de manière occasionnelle. À l’inverse, les pratiques perçues comme plus transgressives (sex toys, rapports de groupe, pratiques de domination) restent très minoritaires et ne concernent qu’une faible part de la population.

La consultation de contenus pornographiques en ligne apparaît comme l’activité la plus courante : plus d’un tiers des répondants y ont déjà eu recours, dont 13 % de manière habituelle. Les autres pratiques restent nettement plus marginales : recherche de partenaires sexuels sur Internet (22 %), visites de sex-shops (34 %) ou fréquentation de clubs échangistes (10 %). Ces résultats montrent que les comportements exploratoires existent, mais demeurent limités à une minorité.

Parmi les accessoires utilisés dans la vie intime, la lingerie sexy se distingue comme l’élément le plus courant : plus d’un répondant sur deux y a déjà recours, et près d’un sur cinq l’utilise fréquemment. Les contenus pornographiques, les huiles de massage érotiques et les sex toys concernent entre un tiers et la moitié de la population, le plus souvent de manière occasionnelle. En revanche, les accessoires plus transgressifs (aphrodisiaques, masques, menottes, fouets) restent très marginaux.

Ce graphique s’intéresse aux accessoires et supports utilisés dans la vie sexuelle des Italiens, en distinguant la fréquence d’usage entre usage régulier, occasionnel, rare ou inexistant.

L’élément le plus largement intégré dans la sexualité des répondants est la lingerie sexy. Plus de la moitié des Italiens (54 %) déclarent y avoir recours au moins occasionnellement, dont 19 % souvent et 35 % parfois. Seuls 33 % affirment ne jamais l’utiliser, ce qui en fait l’accessoire le plus normalisé dans l’intimité.

Les contenus pornographiques arrivent ensuite parmi les pratiques les plus répandues : 28 % des répondants disent en consommer au moins de temps en temps, dont 8 % régulièrement. Cependant, une majorité (57 %) affirme ne jamais y avoir recours.

L’**huile de massage érotique** occupe une place intermédiaire : 32 % des Italiens déclarent l’utiliser parfois ou souvent, tandis que 56 % ne l’utilisent jamais. Cela traduit une pratique relativement installée, mais encore loin d’être généralisée.

Les sex toys restent plus marginaux : 23 % disent les utiliser occasionnellement ou régulièrement, mais près de deux tiers (65 %) n’y ont jamais recours.

L’usage des aphrodisiaques apparaît encore plus limité : seuls 17 % y ont recours au moins parfois, tandis que 72 % déclarent ne jamais en utiliser.

Les accessoires associés à des pratiques plus spécifiques ou à l’univers BDSM restent largement minoritaires. Les masques ou bandeaux pour les yeux ne sont jamais utilisés par 80 % des répondants, les menottes par 82 %, et les accessoires comme le fouet, la palette ou la cravache par 87 %.

Dans l’ensemble, ces résultats montrent que les pratiques sexuelles des Italiens restent majoritairement centrées sur des accessoires considérés comme plus classiques ou accessibles, comme la lingerie ou le contenu pornographique, tandis que les objets plus expérimentaux ou liés à des pratiques de domination demeurent largement minoritaires.


Enseignements clés

La majorité des Italiens interrogés est en couple (73 %) ; 62 % vivent sous le même toit et plus de la moitié (61 %) sont ensemble depuis plus de 15 ans. La satisfaction sexuelle est globalement élevée : 71 % des personnes en couple se disent satisfaites de la fréquence des rapports, bien que 38 % se déclarent moins épanouies qu’au début de la relation. Sur le plan affectif, l’attachement reste fort : 90 % se considèrent toujours amoureux, souvent avec une évolution vers davantage de tendresse.

Les attentes en matière de fréquence des rapports (58 % souhaiteraient deux fois par semaine et 26 % tous les jours) contrastent avec la réalité : 25 % ont des rapports plusieurs fois par semaine, environ 26 % une fois par semaine, 15 % deux à trois fois par mois, 13 % plus rarement et 17 % jamais. Par rapport au passé, 43 % estiment que leur fréquence actuelle est plus faible, 24 % stable et 13 % plus élevée, tandis que 16 % n’ont plus de rapports sexuels. La vie sexuelle est principalement décrite comme « normale » (62 %), mais 23 % la jugent routinière ; une minorité la perçoit comme plus désinhibée (10 %) ou débridée (4 %).

Un peu plus de la moitié des personnes en couple (54 %) déclarent faire des efforts pour maintenir une relation dynamique et 55 % parlent de leurs désirs sexuels avec leur partenaire ; 43 % reconnaissent s’être déjà ennuyés au moins occasionnellement durant les rapports.

En dehors de la chambre à coucher, les lieux les plus cités restent la voiture (76 %), la douche (70 %) et la cuisine (63 %), tandis que les espaces publics ou plus transgressifs restent très marginaux. En matière de pratiques, la masturbation est la plus répandue (72 % l’ont déjà pratiquée), suivie des pratiques orales (cunnilingus et fellation, environ 51 % chacune). Les pratiques plus transgressives (pénétration anale, sex toys, rapports de groupe, choking/étranglement érotique) restent minoritaires.

En termes d’activités, 36 % déclarent consulter des sites pornographiques au moins occasionnellement, tandis que la recherche de partenaires en ligne (22 %), les visites de sex-shops (34 %) ou les clubs échangistes (10 %) concernent une minorité.

Enfin, parmi les accessoires, la lingerie sexy domine (68 % l’ont déjà utilisée), suivie des huiles de massage, des sex toys et des contenus pornographiques ; les aphrodisiaques, masques, menottes et fouets sont en revanche peu utilisés.


Étude réalisée par :
Grégoire Besançon, Head of Department
Charlène Canal, Insight Director


POUR CITER CETTE ÉTUDE, MERCI D’UTILISER AU MINIMUM LA FORMULATION SUIVANTE :

« Étude Discurv pour XloveCam réalisée en octobre 2025 au moyen d’un questionnaire auto-administré en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 résidents en Italie âgés de 18 ans et plus. »


Si tu veux, je peux aussi te livrer une version raccourcie / executive summary, ou adapter le ton pour communiqué de presse ou site institutionnel.