
Les Italiennes ont toujours fait fantasmer les hommes, avec leurs belles chevelures et leurs décolletés généreux. On prendra pour exemple Monica Bellucci ou encore Ornella Muti pour les anciens. Mais cette image sexy est elle révélatrice de leur sexualité ? Rien n’est moins sûr.
Alors oui, les Italiennes sont plus des Latines que des Latinas. Mais les Latinas viennent d’où ? Donc disons qu’aujourd’hui, nous faisons un petit retour aux sources. Allez. Si vous m’avez suivi dans des articles précédents (sait-on jamais), nous avions abordé la sexualité des Brésiliennes, ce qui a fait s’effondrer quelques mythes.
Ici, nous parlerons de la sexualité des Européennes et particulièrement des … Italiennes, vous l’aurez compris (indice dans le titre). Vous serez peut-être surpris (ou pas) d’apprendre que les femmes Européennes adorent les petits coups d’un soir, particulièrement les plus jeunes. Cependant, l’Italie arrive bonne dernière pour ce genre d’activité, selon une étude Ifop réalisée récemment.
Les femmes n’ont rien à envier aux hommes en matière de sexe
En effet, les femmes aussi pratiquent la sexualité récréative. Je confirme. Bon, je ne peux pas prendre mon cas personnel pour exemple vu mon activité alors laissons parler les chiffres. Si je vous dis que 33% environ des Européennes ont déjà couché dès la première rencontre, cela vous étonne ? Et que je précise que 17% de ces femmes le font régulièrement ?! Comme quoi, nous sommes loin de nous ennuyer, d’un côté comme de l’autre.
J’ajouterai encore que 33% de nos belles Européennes l’ont fait tout en sachant pertinemment qu’elles ne reverraient pas leur partenaire par la suite. En moyenne, une Européenne sur 2 a déjà eu des « aventures sexuelles éphémères ». Ces chiffres sont issus d’une étude* réalisée par l’Ifop pour le réseau social Wyylde, s’appuyant sur les déclarations de femmes espagnoles, françaises, italiennes, allemandes et vivant au Royaume-Uni. Et parmi eux, un pays ne suit pas la tendance : l’Italie.
Les Italiennes, pas très adeptes des plans cul
Si vous pensiez que les moeurs étaient libérées au pays de la Botte, vous allez être déçu. Rappelez vous aussi que nous sommes dans un pays religieux, où les valeurs familiales sont ancrées dans la culture, et que le Pape est pas loin. Dieu les regarde de près. Si bien que selon les données communiquées par l’Observatoire Wyylde de la sexualité récréatives des Européennes, les femmes italiennes ne sont pas de grandes consommatrices de sexe éphémère.
En effet, il semblerait que seulement 25% des Italiennes se sont déjà tapées un mec le premier soir. En comparaison, nous compterons 38% chez les Françaises, les Espagnoles et les Allemandes. Et plus chaudes encore, 41% des Anglaises pratiquent le plan cul. Pas mal. J’aime ces chiffres, car là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir. Et nous, on aime le plaisir n’est-ce pas ?!
Et on continue. L’Italie, toujours bonne dernière pour ce qui est de batifoler sous la couette tout en sachant que ce sera la seule, avec 24% des femmes. En ce qui concerne la France, l’Angleterre ou l’Espagne, ce chiffre monte à 34%. Décidément, l’hexagone et ses pays voisins ont tendance à avoir un peu le feu au cul. Cela réchauffe le c… coeur. Plaisantons plaisantons.
Un autre chiffre surprenant qui concerne les moins de 25 ans. Seules 9% des jeunes Italiennes ont déjà eu un rapport tout en ignorant le prénom de leur partenaire (qui n’a jamais pêché jette la première pierre). Alors que ce nombre monte à 19% pour les Françaises et les Espagnoles, et 28% pour les Britanniques. En même temps, ça se comprend, il pleut souvent là-bas, il faut pouvoir se réchauffer à tout moment …
Le sexfriend plus accepté par toutes les Européennes
Si le plan cul vite fait ne trouve pas son public en Italie, ce n’est pas le sexfriend qui semble plus moralement acceptable. Il est vrai qu’on se sent plus confortable avec quelqu’un qu’on voit de temps en temps, sans engagement mais avec qui la confiance est possible. Les Italiennes se rattrapent dans ce domaine puisqu’elles avouent être 23% à en avoir fait l’expérience, dont 12% de façon régulière.
Pour autant, l’Italie est toujours dernière du classement avec 18%. Elle se rapproche cependant de la France puisque celle-ci réunit 23% de femmes adeptes de sexfriend. L’Allemagne fait mieux avec 25%, mais toujours moins que les Royaume-Uni ou l’Espagne avec 26% de femmes qui aiment leur petit confort. Le côté rassurant du sexfriend séduit donc plus facilement les Européennes, qui se sentent peut-être moins coupables et moins jugées avec cette forme de sexualité. Ce n’est bien sûr qu’une supposition.
La sexualité éphémère séduit les plus jeunes
Ces chiffres risquent de changer à l’avenir car la jeune génération arrive avec de nouvelles moeurs. Plus débridées, plus aventures, plus décomplexées, ayant grandies avec Internet et le porno, les jeunes femmes de moins de 25 ans sont plus légères que leurs ainées.
En effet, on constatera avec cette étude que 50% des jeunes Espagnoles s’adonnent à la sexualité récréative. La France n’est pas en reste avec 49% et 46% pour les belles Anglaises. Ce dernier chiffre est plutôt surprenant quand on repense à ceux ci-dessus où l’on constate qu’elles couchent facilement le premier soir, sans forcément connaître le prénom de leur partenaire. En tout cas, la moyenne européenne pour une sexualité éphémère est de 36%. Les jeunes femmes de moins de 25 ans sont aussi plus nombreuses à avoir batifolé sans connaître le prénom de leur partenaire (17 % vs 12% en Europe).
Drogue, alcool, sexe et Rock&Roll
Alors certes, les jeunes femmes de moins de 25 ans ont une sexualité plus libérée, mais parfois aussi plus dangereuse. En mélangeant alcool et drogues dures, les comportements peuvent être plus à risque et il est facile d’oublier de mettre une capote. Surtout quand on constate que 19% des Britanniques ont déjà fait l’amour sous drogue dure. Au Royaume-Uni, 19 % des jeunes filles ont déjà eu des relations sous drogue dure (méthamphétamines, méphédrone, cathinones…), contre 9 % de celles ayant entre 18 et 69 ans. Idem en France (15 % vs 3 %) et en Espagne (17 % vs 10 %).
Ce comportement à risque est renforcé par un phénomène particulier qui a pris de l’ampleur depuis une dizaine d’années, les « sex-parties ». Ici, alcool, drogues dures et sexe se mélangent. Ce genre de soirée a rencontré un véritable succès qui perdure, aux grands dams des Urgences. Pratiquées par 9 % des femmes britanniques majeures, elles ont été expérimentées par… 23 % de celles qui ont moins de 25 ans. Même constat, là encore, en Espagne (7 % vs 17 %) et en France (4 % vs 16 %).
- Enquête Ifop pour Wyylde, réalisée en Italie, en Espagne, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni (au moins 1 000 répondantes dans chaque pays), octobre 2022.
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